Bandes originales de films

29 avril 2018

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 Le peuple juif se caractérise par une appartenance au groupe dont il est difficile de s’extraire. Cette forte cohésion et cette construction identitaire s’expliquent largement par les liens du sang. Sans le sang juif, pas de prétention possible à appartenir à la communauté juive. Ce racialisme ou ce tribalisme en fait un peuple qui s’est construit contre les autres. En ce sens, sa position victimaire actuelle peut légèrement faire sourire les initiés. Les grands intellectuels juifs, comme Marx, Freud, Lazare ou Aron, ont nécessairement dû se hisser au-delà de ces liens tribaux afin de tendre vers l’universel. Sans cela, ils n’auraient jamais pu acquérir conscience d’eux-mêmes mais aussi conscience de leur groupe. Il faut sortir d’un groupe ou d’une situation pour pouvoir mieux l’analyser. C’est de la philosophie de bas étage. Israël Shahak appartient à ce cercle d’intellectuels qui ont pu s’éloigner des liens du sang, laissant place aux sentiments, et ainsi s’inscrire dans le domaine de la raison. Dans son livre incontournable Histoire juive – Religion juive, Le poids de trois millénaires, ce chimiste israélien offre une vision décapante du monde juif. En voici, un bref résumé. En vertu du droit israélien, une personne ne peut être juive que si sa mère, sa grand-mère, son arrière-grand-mère et sa trisaïeule ont été juives. La conversion est possible à des conditions strictement encadrées. L’appartenance au judaïsme n’entraîne pas une appartenance à la nation israélienne puisque celle-ci contient des musulmans et des chrétiens. Elle octroie en revanche des droits que les autres n’ont pas. Peut-on dès lors parler légitimement de démocratie ? Shahak, le fondateur de la ligue israélienne des droits de l’Homme, reproche à sa communauté son défaut d’humanisme qu’il cible à travers sa justice violente, son absence d’humour et son mépris pour le savoir. Il rappelle à juste titre qu’elle a eu un rôle important dans le trafic d’esclaves. La religion juive voue une haine à Jésus-Christ, dont il a d’ailleurs bien fait les frais, et à ses disciples qu’il faut exterminer. Maïmonide, le codificateur du Talmud, texte d’interprétation de la Torah ayant une valeur supérieure à cette dernière, explique que les noirs ne sont pas des hommes mais qu’ils ont une valeur supérieure aux singes. Moïse Hess, un des premiers socialistes allemands, évoque la « pure race juive ». Hitler n’a donc rien inventé. Un racialisme en a affronté un autre. Les sionistes ont d’ailleurs applaudi l’ascension d’Hitler en 1933. Confirmé dans le dernier livre de Jean Soler, Qui est Dieu ?, Israël Shahak définit le judaïsme comme étant un polythéisme où Yahvé occupe la place la plus importante. Seuls les derniers prophètes ont commencé à parler d’un seul Dieu. Le texte religieux des juifs, le Talmud, prescrit des commandements qu’ils n’ont pas à respecter à l’égard des non juifs. C’est bien le Christ et par la suite Paul de Tarse ou Saint Paul, qui ont universalisé ces prescriptions. Il en découle des règles que l’on pourrait qualifier aujourd’hui de discriminatoires. Ainsi, il est en principe interdit de pratiquer la médecine le jour de sabbat sauf lorsqu’un juif est en danger de mort. Le médecin juif ne sera pas condamné s’il refuse de soigner un goy agonisant. Il aura alors respecté les règles talmudiques. En matière de prêt à intérêts, le même principe prime. Au sein de la communauté, cette exclusion de « l’autre » a aussi lieu. Il existe des dispenses pour les juifs riches, ces derniers ayant le droit de prêter avec intérêts aux pauvres. Dans son analyse historique, l’auteur distingue le judaïsme classique (IXème – XVIIème siècle) de la phase moderne (XVIIIème siècle – nos jours), « marquée par la dissolution de la communauté juive totalitaire et de son pouvoir, et par des tentatives (dont la plus importante est le sionisme) de l’imposer à nouveau ». Contrairement au mythe, les juifs ont, malgré les persécutions réelles, toujours appartenu aux classes supérieures. Leur condition était bien souvent meilleure que celle des serfs qu’ils méprisaient encore plus que les autres gentils, terme employé dans le Talmud pour désigner les chrétiens et les musulmans. Ils étaient très souvent exemptés du paiement de l’impôt qu’ils aidaient couramment à collecter. Leur intérêt était donc plutôt de vivre dans les pays féodaux où le pouvoir central faible laissait une grande liberté aux puissants vassaux. Au XIVème siècle, lorsque la nation française était en phase d’achèvement, Philippe Le Bel a chassé les juifs, assimilés justement aux intermédiaires parasites, rôle qu’ils ont gardé en Pologne, pays resté longtemps féodal. Pour l’Espagne, c’est un peu différent car les juifs étaient mieux traités par les musulmans. Ça n’est qu’avec Ferdinand et Isabelle la Catholique, premiers architectes de la nation espagnole, les réformateurs de l’Eglise d’Espagne, Torquemada et le cardinal Ximenes, et le peuple fatigué des servitudes juives à l’égard de l’aristocratie féodale et du haut clergé, que les juifs ont d’abord perdu leur statut privilégié en Espagne, puis ont été persécutés et enfin expulsés. Les juifs n’étaient donc pas si mal traités dans les pays accueillants malgré leur absence totale de volonté de s’intégrer. Leurs divers abus et mépris à l’égard des « gentils » ainsi que leur position permanente d’intermédiaire – marchands ou usuriers –, liée à leur condition de nomade, leur a valu des brimades et expulsions méritées. Si les pays accueillants étaient plutôt tolérants, il en va bien différemment de la loi juive. En application des prescriptions religieuses, le meurtre d’un gentil n’est pas punissable. Lorsqu’il a une cause indirecte, il ne constitue même pas un péché. Cet acte est toutefois interdit quand il risque de provoquer la haine envers la communauté juive. Si ce risque existe, le juif doit demander paiement au goy. Le médecin juif ne peut donc soigner gratuitement un gentil. De la même façon, si un gentil tue un juif, il doit être puni à moins qu’il ne se convertisse. Seul un juif a le droit de tuer un autre juif. Logique tribale implacable. Maïmonide est d’une clarté impitoyable : « Quant aux gentils avec qui nous ne sommes pas en guerre […] il ne faut pas causer leur mort, mais il est interdit de les sauver s’ils sont en danger de mort ; si, par exemple, on voit l’un d’eux tomber dans la mer, il ne faut pas se porter à son secours, car il est écrit : « et tu ne mettras pas contre le sang de ton prochain » – mais il [le gentil] n’est pas ton prochain [1] [2]. » Les exemples sont légion. Interdiction de boire dans la même bouteille qu’un non juif car risque d’empoisonnement, de rendre un objet volé à un goy ou de secourir un groupe où la proportion de juifs est faible. Quelle religion d’amour et de paix ! S’agissant de la femme d’autrui, l’Encyclopédie talmudique dispose : « Celui qui a des relations charnelles avec la femme d’un gentil n’est pas passible de la peine de mort, car il est écrit : « la femme de ton prochain [3] » et non : la femme d’un étranger ; et de même que le précepte « l’homme restera attaché à sa femme [4] », qui est adressé aux gentils, ne s’applique pas à un juif, de même il n’y a pas de mariage [sacré] pour un païen ; la femme mariée d’un gentil est interdite aux [autres] gentils, mais un juif n’est en aucun cas concerné [par cet interdit]. » A travers son livre honnête et courageux, Israël Shahak, que les antiracistes hystériques auront du mal à faire passer pour un antisémite notoire, démonte l’escroquerie intellectuelle selon laquelle les juifs auraient été martyrisés depuis la nuit des temps alors qu’ils ont souvent été dans le camp des oppresseurs, éjectés lorsque la coupe était trop pleine. Ce peuple élu, « sûr de lui et dominateur », chassé par Yahvé pour avoir échoué dans l’accomplissement de son projet, gagnerait à être humble dans le respect du châtiment divin. L’auteur plaide pour un rejet du Talmud, texte partagé par la majorité du monde juif. Ce vœu pieux n’est malheureusement pas à l’ordre du jour.
[1] Lévitique, 19:16.
[2] Maïmonide, Mishneh Torah, « Lois sur les meurtriers » 2, 11.
[3] Exode, 20:17.
[4] Genèse, 2:24.

 

 

 

 

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16 août 2017

La lutte contre la peste musulmane est un acte de salubrité publique mondiale

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La lutte contre l’idéologie totalitaire, terroriste, liberticide, hégémonique et génocidaire musulmane  est au-delà des partis politiques, des cultures et des peuples. Elle n’a ni couleur, ni frontières, elle est nationale, transnationale et internationale.  Elle ne se limite pas à une aire géographique et humaine particulière. Aucune frontière n’est assez hermétique pour enrayer la propagation de la pandémie virale mortelle islamique. Son éradication implique une mobilisation mondiale sans précédent. L’ennemi fait des ravages partout dans le monde et caresse le projet d’étendre ses tentacules à toute la planète. C’est pourquoi la lutte ne peut pas  être locale et pseudo identitaire, elle est mondiale ou elle ne l’est pas. De plus en plus de voix s’élèvent au sein du monde dit musulman pour mettre en garde l’humanité sur les dogmes mortifères, inhumains et liberticides  de cette croyance négatrice de la vie elle-même. On doit plus que jamais d’unifier les résistants à la prolifération du virus létal musulman dont les « transfuges »de l’islam qui ne doivent pas servir de caution politique et « morale » à des groupuscules extrémistes  qui y trouvent une aubaine pour exprimer ce qu’ils n’ont pas le courage d’exprimer eux-mêmes de peur d’être taxés de « racistes ». Or, ni l’islam ni les musulmans ne constituent un groupe ethnique ou une nationalité pour justifier un tel qualification et exposer ainsi les contrevenants à des poursuites pénales prévues à cet effet. Tant qu’on a pas compris que la lutte contre le péril musulman doit être dénuée de toute motivation idéologique, ethnique et identitaire, il y a peu de chance que l’on puisse sauver notre humanité des coups de griffes mortelles de l’hydre islamique. Le combat doit avoir une assise mondiale impliquant toutes les femmes et tous les hommes qui ne veulent pas d’un monde islamisé, uniformisé, standardisé, asservi et assujetti à la Charia. Un monde qui fait du passé des bédouins arabes son avenir. Il y a une nécessité absolue de créer un front commun pour sauver notre humanité du naufrage qui va la faire échouer dans les fonds abyssaux de l’humanité. Aujourd’hui, la lutte contre la pandémie mortelle musulmane ne passe pas par le seul cordon sanitaire européen, car l’Europe n’est qu’un îlot dans cet océan tumultueux secoué par la houle verte et qui abrite de surcroît la 5 e colonne musulmane, un véritable péril intérieur, il en faut sur les 5 continents. Là où la pandémie sévit ou est susceptible de le faire, il faut créer des foyers anti-viraux pour la contenir et l’éradiquer. C’est un problème de salubrité humaine et un devoir qui doit peser sur chaque humain épris de liberté, de paix et d’amour pour ses semblables et qui veut laisser en héritage aux générations futures un monde non-dominé par l’utopie musulmane. Un monde libre et libéré.

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29 novembre 2016

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The Jewish people is characterized by a belonging to the group which is difficult to cancel. This strong cohesion and this identitary building is largely explained by blood links. With the Jewish blood, there is no possibility to claim to belong to the Jewish community inappropriately. This racialism or this tribalism makes them a people who built itself against others. In this meaning, their current victim position can make well-educated people smile.
Great Jewish intellectuals such as Marx, Freud, Lazare or Aron necessarily have elevated themselves beyond those tribal links to tend to the universal. Without this, they could never have acquired a conscience of themselves but also of their group. You have to go out of a group or a situation to analyze it. This is basic philosophy.
Israel Shahak belongs to this circle of intellectuals who were able to navigate away from the blood links, express his feelings, and plunge intro reason. In his fundamental book  « Jewish history – Jewish religion – the weight of three millenia », this Israeli chemist offered a corrosive vision of the Jewish world. Here is a short summary.  According to the Israeli law, a person can only be Jewish if his mother, his grand-mother, his grand-grand-mother and his grand-grand-grand-mother were Jewish. Conversion is only possible to strictly defined conditions. The belonging to Judaism doesn´t imply a belonging to the Israeli nation, because there are also Christian and Muslims Israelis. But it grants rights that the others don´t have. Can we see this as democracy ?
Shahak, the founder of the Israeli league for Human Rights,  reproaches his community their lack of humanism, and especially targets its violent justice, its absence of humour and its contempt for knowledge. He reminds, relevantly, their important role in the slave trade in the XVIIIth century. The Jewish religion basically hates Jesus-Christ (which appeared through what happened to him), and his disciples.
Maimonide, the codifier of the Talmud, text of interpretation of the Torah with a superior value, explains that Blacks are not men but have a value superior to apes. Moses Hess, one of the first German socialists, conjures up « the pure Jewish race ». Basically, Hitler invented nothing. A racialism struggled against another. More, the Zionists applauded Hitler´s ascension in 1933. Shahak defines Judaism as a polytheism in which Yahwe has the most important place. Only the last prophets began to speak about a single God.
The religious text of Jews, the Talmud, prescribes commandments that they don´t have to respect toward non-Jews (Goy). It is only the Christ, and then Paul de Tarse, who universalised these prescriptions. Consequently, there are many discriminatory rules. Thus, it is forbidden to practise medicine on Shabbat day, except is a Jew is in vital danger. A Jewish doctor cannot be condemned if he refused to cure a Goy. He will have respected the Talmud rules. About lending with interests (usury), it is the same principle. Jews are only authorized to lend with interests to Goys.  In his historical analysis, the author distinguishes the classical  Judaism (IX-XVIIth century) from the modern phase (XVIIIth century – nowadays), marked by „the dissolution of the totalitarian Jewish community and its power, and by attempts (the most important is Zionism) to impose it again.“ 
Contrary to the myth, Jews have always belonged to superior social classes. Their condition was better that the one of the serfs whom they despised even more than Goys. They were frequently exempted from the payment of taxes which they frequently helped to collect. So, their interest was to live in feudal countries in which the weak central power let a big freedom to powerful vassals. In the XIVth century, when the French nation was almost completed, Philippe Le Bel deported the Jews, rightly considered like parasite intermediaries, a role they kept in Poland, a country that remaind feudal for a very long time.  Their various frauds and hatred towards Goys resulted in deserved reprisals.  If the host countries were rather tolerant, it is not the case of the Jewish laws. According to the religious prescriptions, the murder of a Goy is not punishable. If the Jew caused the death indirectly, it is even not a sin. Maimonide is very clear :
« About Gentiles (Goys), it is forbidden to save them if they are in danger of death ».  There are many other examples.  It is forbidden for them to drink in the bottle of a non Jew, as the non Jew is considered impure.

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27 novembre 2016

A country conquered by the Muslims will soon be ruined

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An extract of an essay by Ibn Khaldoun, Tunisian historian.
« A country conquered by the Muslims will soon be ruined. (...)  If the Muslims  need stones to wedge their cooking pots, they will damage the buildings to obtain them ; if they need wood to make stakes or tent hoops, they destroy the buildings to have them. (...)  Under their domination ruin invades everything. They impose to professional persons and craftsmen chores for which they do not deem  a payment necessary. Yet,  the exercise of craft is  the real source of richness ; the established order disturbs and civilization regresses.We will add that the Muslims neglect all governmental care ;  they do not want to prevent crimes ; they are not careful about public safety ;  their one and only care is to levy money from their subjects, either from violence or slights. Provided they reach their goal, they care about no other thing. Regulating the administration of the State, ensuring the well-being of the submitted people, and containing the criminals are occupations to which they do not even think (...). Thus, the subjects of an Arabian tribe remain nearly without government,  and such a state of things destroy the population of a country and its prosperity. »
Les prolégomènes (1377), Ibn Khaldoun

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24 novembre 2016

Tout pays conquis par les musulmans est bientot ruiné

 

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Un extrait d´un essai d´Ibn Khaldoun, historien tunisien
"Tout pays conquis par les musulmans est bientôt ruiné. [...] Si les musulmans ont besoin de pierres pour servir d'appuis à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer; s'il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. [...] Sous leur domination la ruine envahit tout. Ils imposent aux gens de métier et aux artisans des corvées pour lesquelles ils ne jugent pas convenable d'offrir une rétribution. Or l'exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesses[...]; l'ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les musulmans négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c'est de tirer de leurs sujets de l'argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu'ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l'administration de l'Etat, pourvoir au bien-être du peuple soumis, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas [...]; aussi les sujets d'une tribu arabe restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d'un pays et sa prospérité."

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17 août 2009

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