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La lutte contre l’idéologie totalitaire, terroriste, liberticide, hégémonique et génocidaire musulmane  est au-delà des partis politiques, des cultures et des peuples. Elle n’a ni couleur, ni frontières, elle est nationale, transnationale et internationale.  Elle ne se limite pas à une aire géographique et humaine particulière. Aucune frontière n’est assez hermétique pour enrayer la propagation de la pandémie virale mortelle islamique. Son éradication implique une mobilisation mondiale sans précédent. L’ennemi fait des ravages partout dans le monde et caresse le projet d’étendre ses tentacules à toute la planète. C’est pourquoi la lutte ne peut pas  être locale et pseudo identitaire, elle est mondiale ou elle ne l’est pas. De plus en plus de voix s’élèvent au sein du monde dit musulman pour mettre en garde l’humanité sur les dogmes mortifères, inhumains et liberticides  de cette croyance négatrice de la vie elle-même. On doit plus que jamais d’unifier les résistants à la prolifération du virus létal musulman dont les « transfuges »de l’islam qui ne doivent pas servir de caution politique et « morale » à des groupuscules extrémistes  qui y trouvent une aubaine pour exprimer ce qu’ils n’ont pas le courage d’exprimer eux-mêmes de peur d’être taxés de « racistes ». Or, ni l’islam ni les musulmans ne constituent un groupe ethnique ou une nationalité pour justifier un tel qualification et exposer ainsi les contrevenants à des poursuites pénales prévues à cet effet. Tant qu’on a pas compris que la lutte contre le péril musulman doit être dénuée de toute motivation idéologique, ethnique et identitaire, il y a peu de chance que l’on puisse sauver notre humanité des coups de griffes mortelles de l’hydre islamique. Le combat doit avoir une assise mondiale impliquant toutes les femmes et tous les hommes qui ne veulent pas d’un monde islamisé, uniformisé, standardisé, asservi et assujetti à la Charia. Un monde qui fait du passé des bédouins arabes son avenir. Il y a une nécessité absolue de créer un front commun pour sauver notre humanité du naufrage qui va la faire échouer dans les fonds abyssaux de l’humanité. Aujourd’hui, la lutte contre la pandémie mortelle musulmane ne passe pas par le seul cordon sanitaire européen, car l’Europe n’est qu’un îlot dans cet océan tumultueux secoué par la houle verte et qui abrite de surcroît la 5 e colonne musulmane, un véritable péril intérieur, il en faut sur les 5 continents. Là où la pandémie sévit ou est susceptible de le faire, il faut créer des foyers anti-viraux pour la contenir et l’éradiquer. C’est un problème de salubrité humaine et un devoir qui doit peser sur chaque humain épris de liberté, de paix et d’amour pour ses semblables et qui veut laisser en héritage aux générations futures un monde non-dominé par l’utopie musulmane. Un monde libre et libéré.